NÉOTÉNIE
[Nom féminin] sens figuré
C’est l’art de ne pas perdre l’émerveillement. De garder en soi cette étincelle enfantine, qui s’étonne, qui rit, qui s’émerveille. La néoténie, c’est garder vivante la fraîcheur du monde, comme si chaque instant était une première fois.


Néoténie est l’aboutissement de plusieurs années d’expériences professionnelles dans les domaines de la pédagogie, de la médiation et de la sensibilisation aux enjeux écologiques. Elle s’appuie sur un projet éducatif mûri et éprouvé sur le terrain, construit au contact de publics variés.
Cette démarche vise à transmettre des connaissances, développer l’esprit critique et encourager des pratiques responsables, en plaçant l’expérience, l’observation et l’action au cœur des apprentissages.
J'interviens auprès de nombreux publics qui souhaitent être accompagnés dans une démarche de mieux vivre ensemble.
Mon projet éducatif s’articule autour de trois grands axes :
La compréhension et la préservation du patrimoine naturel ;
La coexistence avec la faune sauvage
L'impact de l'être humain sur son environnement naturel.
Il ambitionne d’être profondément inclusif et d’apporter des réponses aux problématiques environnementales et territoriales en proposant de nombreuses actions pour la préservation et la promotion de la biodiversité tout au long de l’année, au cœur des structures, pour rendre l’éducation à la nature accessible à tous.
L’éducation à la nature est en continuelle mutation et s’adapte aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques des territoires et des populations.
Au travers d’ateliers ludiques et pédagogiques, je (re)crée du lien social autour d’un objectif commun, cohabiter avec le vivant, au-delà de nos âges, origines, lieux de résidence, niveau d’érudition...
Je suis convaincue que la préservation de la biodiversité peut fédérer tous les publics et qu’elle gomme les disparités sociales comme les discriminations.
J’ambitionne d’utiliser l’éducation à l’environnement comme levier de cohésion sociale car je crois que la préservation de la biodiversité est l’affaire de tous et qu’elle doit s’inscrire dans une démarche collective et intergénérationnelle.
Je souhaite également remettre l’éducation populaire au cœur des dispositifs d’éducation et de sensibilisation à la nature, au plus près des populations et de leurs problématiques, dans l’objectif de rendre la connaissance accessible à tous en dehors du cadre parfois rigide des institutions.
Je crée des espaces d’écoute, d’échanges et d’apprentissage le temps de quelques heures mais qui résonnent parfois pendant des années pour les participants.
Je suscite même parfois des vocations, insufflant une nouvelle dynamique aux participants. Pour d’autres, c’est le bénévolat dans les associations naturalistes qui répond à leur besoin d’engagement et qui leur permet de redonner du sens à leurs actions.
Je pense également que la sensibilisation et l’éducation à la nature contribuent à notre santé mentale et physique. Selon une étude allemande (le 2012 European Quality of Life Survey), écouter le chant des oiseaux améliorerait d’ailleurs la santé mentale en réduisant l'anxiété et les états paranoïaques, tandis que le bruit de la circulation aggrave généralement les états dépressifs.
Je me fais alors passeuse de nature, en reconnectant les participants aux milieux naturels, à la biodiversité et au respect du vivant, au travers de jeux ludiques et pédagogiques.
Les participants aux ateliers n’éprouvent pas nécessairement un attrait pour la préservation de la biodiversité. Mais la biodiversité a assurément quelque chose à nous apporter à tous, ne serait-ce qu’un peu de sérénité, en dehors des connaissances naturalistes, et le développement de compétences psychosociales indispensables pour la vie en société.